Premier prompt simple
Le passage du « questionneur » au « donneur d'ordre ».
Pratique : prompt vague vs prompt structuré, en parallèle.
Un prompt vague produit une réponse vague
Demande naturelle vs précise
« Aide-moi avec mon CV. » Claude répond. Mais pas comme vous l'auriez voulu. Le détail fait la différence.
Claude n'est pas devin
Il devine. Pour qui vous écrivez, dans quel ton, dans quelle longueur. À chaque devinette, une chance d'erreur.
La règle CCDF
Contexte. Consigne. Données. Format. Quatre éléments à donner explicitement, dans l'ordre.
Le ROI immédiat
30 secondes de plus à structurer. Cinq minutes économisées sur l'itération. Mathématiquement gagnant.
Quatre éléments, dans l'ordre
Qui, pour qui, pourquoi
Votre rôle, votre lecteur cible, l'enjeu. Une phrase ou deux. Sans contexte, Claude écrit dans le vide.
Quelle action exactement
Le verbe d'action précis : rédige, analyse, compare, synthétise. Et la portée : combien de points, quelle longueur.
Matière première
Le texte, le fichier, les chiffres à exploiter. Si pas de données fournies, Claude utilise sa connaissance générale.
Forme attendue
Liste à puces, paragraphes, tableau, mail. Et le ton : formel, neutre, chaleureux. Le format dicte la lisibilité.
Prompt vague
« Aide-moi à écrire un mail de prospection. »
Résultat générique
Mail correct mais sans personnalité, ton incertain, longueur imposée par Claude.
Prompt CCDF
Contexte client + consigne + données prospect + format demandé.
Résultat ciblé
Mail adapté, ton calé, longueur respectée. Quasi prêt à envoyer.
Une conversation, pas un oracle
« Trop long, fais 50 mots »
Pas besoin de tout réécrire. Claude se souvient du contexte de la conversation et ajuste.
« Refais avec un ton plus chaleureux »
L'itération est gratuite. Demandez 3-4 variantes, gardez celle qui marche.
« Évite le mot consulting »
Les « ne fais pas » sont souvent plus efficaces que les « fais ». Précisez ce que vous ne voulez plus.